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DIPANDA : "CE FINAL FOUR APPORTE UN PEU DE PIMENT"

News

Par regisaumont
Mis à jour le jeu 14/03/2019 - 16:00

DIPANDA : "CE FINAL FOUR APPORTE UN PEU DE PIMENT"

Adrien Dipanda, pas vraiment surpris par la saison en demi-teinte de Saint-Raphaël, sera l'un des atouts de l'équipe varoise ce week-end au Mans lors du Final Four de la Coupe de la Ligue.

Saint-Raphaël a un peu reculé dans la hiérarchie nationale cette saison. Comment le vivez-vous ?
Ce n'est pas vraiment une surprise pour nous. On s'y attendait après les départs l'été dernier de certains joueurs cadres comme Abily, Krantz, Hmam ou même Karalek. Il y a de la qualité chez les joueurs qui nous ont rejoint et ceux du centre de formation mais on savait qu'il y aurait un temps d'adaptation. C'est un nouveau cycle. On alterne le très bon parfois et puis des périodes où l'on est en difficulté. On s'y était préparé, la seule chose c'est que ce n'est pas toujours agréable de se retrouver septième quand on est habitué à viser le podium depuis quelques années.

Ce Final4 est-il, au même titre que la coupe EHF, une sorte de respiration au vu de vos difficultés en championnat ?
Ce Final Four apporte un peu de piment. On est là pour se frotter aux meilleures équipes de Lidl Starligue. On voit qu'en coupe EHF on montre souvent un autre visage. Mais on sait que si on veut continuer à disputer une coupe d'Europe il faut être performant en championnat ou réussir à gagner une coupe nationale.

"Sur un match tout reste possible"

Dans quel état d'esprit allez-vous aborder ce week-end au Mans ?
On a conscience que pour pouvoir gagner un Final Four c'est important de posséder un effectif riche. C'est pour cela que l'on retrouve toujours les mêmes vainqueurs et que c'est souvent difficile pour nous de performer sur deux jours. Déjà on prend le fait d'affronter Montpellier comme une chance de pouvoir les retrouver rapidement après la défaite que l'on a concédée en championnat (24-32 le 27 février, ndlr). On veut laver cet affront subi chez nous. On fera le bilan après cette demi-finale. Et si on rejoue dimanche on comptera sur le surplus de motivation qu'offre le fait de disputer une finale.

Comment expliquez-vous justement cette lourde défaite concédée face à Montpellier ?
Déjà, je pense qu'on voit depuis la reprise le meilleur Montpellier de la saison. C'était pour nous un match compliqué. Daniel Sarmiento et moi revenions tout juste de blessure (il s'était fracturé des côtes face à Chambéry début février, ndlr). Je sentais le groupe usé psychologiquement. On avait un peu tiré sur les mêmes joueurs depuis un moment. On est passé à côté de ce match-là. On a eu l'impression de ne même pas avoir lutté, d'avoir manqué de combativité. On a réagi depuis avec deux victoires en coupe EHF et en Lidl Starligue puis on a profité de la petite coupure. J'ai l'impression de voir un autre groupe que celui d'avant le match contre Montpellier.

La victoire de Montpellier sur Paris en Coupe de France est-elle bienvenue pour se dire que le PSG n'est pas invincible ?
Le PSG on l'a battu cette année lors du Trophée des champions (rires). Ils sont plus forts que tout le monde mais on ne peut pas penser qu'ils ne peuvent pas perdre. Ils vont sans doute remporter le championnat mais sur un match tout reste possible, c'est ce qui fait la beauté du sport. Montpellier, chez lui, est toujours très difficile à jouer. Ça a peut-être été une surprise pour certains mais je savais les Montpelliérains capables de le faire. Cela a surtout montré qu'ils étaient aussi en forme.

Propos recueillis par Régis Aumont

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