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Made in Hand, Handball, Ligue des champions, Final Four, Metz, Rostov, Györ, Kristiansand

NOVICES ET AMBITIEUSES

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Par regisaumont
Mis à jour le sam 11/05/2019 - 08:30

NOVICES ET AMBITIEUSES

Pour leur premier Final Four de Ligue des champions, les Messines, opposés aux Russes de Rostov samedi en demi-finales, ont de sérieuses raisons de croire en leurs chances.

L'année dernière, Montpellier était devenu champion d'Europe pour son premier passage à Cologne, lieu chaque printemps du rassemblement des quatre meilleures équipes européennes masculines. C'est aujourd'hui l'exemple à suivre pour Metz qui s'apprête à découvrir le Final Four de la reine des coupes d'Europe ce week-end à Budapest. Premier représentant du handball féminin français à se hisser à un tel niveau, le club lorrain ne veut pas s'arrêter là. Trente ans après son premier titre de champion de France, Metz entend étendre sa domination au continent tout entier. Son très bon parcours réalisé pour arriver en Hongrie (9 victoires, 1 nul, 2 défaites) lui a donné la conviction de pouvoir aller encore plus haut.

Il faut dire que les Dragonnes sont impressionnantes cette saison. Toujours au-dessus du lot sur la scène nationale – qualifiée pour la finale du championnat LFH et de Coupe de France -, l'équipe entraînée depuis trois ans et demi par Emmanuel Mayonnade a franchi un cap en Europe. Elle s'est notamment imposée en déplacement face à des références, à Rostov en poules (18-26) puis à Bucarest en quarts de finale (26-31). Si bien que la présence des Messines dans le dernier carré de la compétition sonne aujourd'hui comme une évidence. ''C'était un objectif d’y être. C’est désormais un objectif d’aller au bout'', ose d'ailleurs l'entraîneur de 35 ans dans un entretien accordé au site internet La Semaine.

Györ favori mais...

Avec sa défense de fer, la deuxième plus efficace de la Ligue des champions derrière celle de...Rostov (pour un petit but), que les Lorraines retrouveront samedi après-midi (18h), Metz pose des problèmes souvent insolubles à ses adversaires. Grâce à ce socle défensif, les Dragonnes peuvent se projeter vite vers l'avant et pousser les montées de balle au maximum. Ça galope vite, ça use, et les Messines peuvent le faire pendant une heure tant les rotations sont intéressantes. ''Le collectif est riche avec des solutions multiples'', explique le sélectionneur de l'équipe de France Olivier Krumbholz lors d'un entretien accordé au Républicain Lorrain. Avec huit championnes d'Europe dans ses rangs (Zaadi, Edwige, Flippes, Glauser, Niombla, Kanor, Houette, N’Gouan), des joueuses internationales confirmées (Smits, Kapitanovic), Metz est la seule équipe en Europe à posséder un effectif aussi dense que celui de Györ, le double vainqueur sortant.

A domicile, le club hongrois, séparé de seulement 120 kilomètres de la capitale où se dispute le Final Four, fait encore office de favori. Ce sera le cas samedi face aux surprenantes Norvégiennes de Kristiansand, conviées elles aussi pour la première fois, et en cas de finale le lendemain contre Metz ou Rostov. Mais les Françaises, qui ont dominé à deux reprises cette saison leurs adversaires des demi-finales (29-25, 18-26), n'ont jamais été aussi fortes. De quoi s'imaginer pouvoir bousculer la hiérarchie et réussir un coup de maître pour leur première invitation à la table des grandes.

DEMI-FINALES
Györ (HON) - Kristiansand (NOR) sam 15h15
Metz (FRA) - Rostov (RUS) sam 18h

Par Régis Aumont

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