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PARIS SUR SON 31

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PARIS SUR SON 31
3 octobre 2019
3 octobre 2019

Le PSG a offert une nouvelle démonstration de force à Nîmes (28-31) et ainsi repris seul les commandes de la Lidl Starligue à l'issue de la cinquième journée.

A ce rythme-là, la concurrence va vite baisser les bras. Après Montpellier, lors du Trophée des champions, Nantes, dès la deuxième journée de Lidl Starligue, c'est Nîmes qui, jeudi soir, a subi la loi du Paris Saint-Germain (28-31). Des champions de France qui ont une nouvelle fois été les maîtres du jeu dans un environnement pourtant pas simple à apprivoiser. Le Parnasse, où les Parisiens ne s'étaient plus imposés en championnat depuis novembre 2016, avait revêtu ses plus beaux habits et sorti ses plus gros tambours. Mais ni le bruit, ni le talent des Nîmois, n'ont pu enrayer la machine parisienne lancée à pleine vitesse depuis plus d'un mois.

"Dès le début du match on a été très costauds défensivement", appréciait Nedim Remili, le grand bonhomme de la soirée. Si bien que l'USAM s'est cassé les dents lors des premières minutes sur la muraille dressée par les visiteurs (3-7, 9ème). Déjà sous pression, les hommes de Franck Maurice ont en plus eu la malchance de perdre temporairement Elohim Prandi, dont la cheville a tourné après avoir heurté le pied d'un partenaire (11ème). Malgré tout, au courage, les Nîmois sont parvenus à grignoter leur retard pour rester dans la partie après la première demi-heure de jeu (13-16, MT).

Seul Prandi a fait mal à Paris

Mais Paris, amoindri par les blessures de Mikkel Hansen et Sander Sagosen, est revenu très fort après la pause pour reprendre ses distances (18-24, 40ème). "On a su mettre des coups d'accélérateur et parfois calmer le jeu quand il le fallait, remarquait Nedim Remili, auteur d'une partition remarquable (10 buts, 3 passes décisives. On ne s'est pas inquiétés quand ils sont revenus dans le match. A part les tirs de loin d'Elohim (Prandi), on a su gérer tout ce qui se passait autour." En effet, personne n'a paniqué dans le camp parisien lorsque l'USAM, portée par les missiles de son arrière gauche (9 buts), revenu sur le terrain au début de la seconde période, est revenue à deux petites longueurs (25-27, 50ème). Et c'est une nouvelle fois en resserrant leur défense que les joueurs de la capitale ont étouffé leur adversaire.

"On est frustrés de la physionomie du match, concédait sur beIN Sports Elohim Prandi, futur joueur du PSG. On est revenu de -6 à -2 mais on est tombé sur une grosse montagne, avec de grands gabarits. Ça défend dur. Ce sont des joueurs athlétiques qui impactent très fort." Et les partenaires de Julien Rebichon, comme les huit premiers adversaires du PSG cette saison, toutes compétitions confondues, ont dû accepter la supériorité des ouailles de Raul Gonzalez. Paris a donc repris seul les rênes de la Lidl Starligue, tout en ayant déjà affronté trois de ses adversaires les mieux armés. Le quatrième, Chambéry, sera à Coubertin jeudi prochain. Bon courage.

JOURNEE 5
Istres - Créteil 32-30
Ivry - Chambéry 28-24
Montpellier - Chartres 29-25
Nantes - Tremblay 39-20
Toulouse - Aix-en-Provence 27-27
Dunkerque - Saint-Raphaël 27-25
Nîmes - Paris 28-31

Par Régis Aumont