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LA SUITE S'IL VOUS PLAÎT

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Par regisaumont
Mis à jour le lun 11/02/2019 - 10:30

LA SUITE S'IL VOUS PLAÎT

Après deux mois de coupure, la Lidl Starligue revient sur le devant de la scène cette semaine. Avec encore beaucoup d'enjeux à tous les étages.

LE TITRE → PARIS A PRIS DE L'AVANCE
Avec 25 points empochés sur 26 possibles, le PSG a réussi une première moitié de saison presque parfaite. Seul un match nul concédé à Nîmes lors de la quatrième journée l'a empêché de faire carton plein. Invaincus en Lidl Starligue sur toute l'année 2018, les Parisiens, plus battus en championnat depuis un revers à Montpellier en décembre 2017, foncent vers un cinquième titre consécutif. Derrière, Nantes et Montpellier, les deux autres candidats, pointent déjà à trois et quatre longueurs et se déplaceront dans la capitale lors de la phase retour.

Pour croire au miracle, le H comme le MHB vont devoir réussir un sans-faute d'ici début juin et espérer au moins deux faux-pas des hommes de Raul Gonzalez. Quand on voit l'impression laissée par les Parisiens à Nantes en Ligue des champions la semaine dernière on se dit que ce n'est sans doute pour cette saison que le nom du champion changera.

L'EUROPE → LES ÉLUS DÉJÀ CONNUS ?
Réservées, sauf wild-card, aux cinq premiers de Lidl Starligue, les places européennes ont peut-être bien déjà trouvé preneuses à mi-championnat. L'écart entre le cinquième, Nîmes, et le sixième, Saint-Raphaël, est important (5 points) mais pas insurmontable. Ça devient encore plus compliqué pour les suivants, Aix et Tremblay, relégués à sept longueurs de l'USAM, et Dunkerque qui pointe à neuf points. Si Paris, Nantes, Montpellier et sans doute même Chambéry finiront certainement dans le Top 5, Nîmes doit toutefois rester sur ses gardes. Habitués à s'essouffler après la trêve internationale, les Gardois, dont l'Europe était l'objectif du début de saison, savent que tout peut aller très vite.

Surtout que Saint-Raphaël, après un départ difficile - trois défaites pour commencer -, n'est plus sorti du Top 4 depuis 2014. Un habitué des joutes européennes, exclusivement de la coupe EHF dont il est finaliste sortant, qui n'a pas dit son dernier mot même si le retard accumulé sera difficile à combler. Hasard du calendrier, Nîmes reçoit Saint-Raphaël dès mercredi. Un succès nîmois et l'affaire pourrait presque être pliée. A l'inverse, un succès des partenaires de Raphaël Caucheteux et il n'y aurait plus que trois points entre les deux principaux aspirants à la cinquième place.

LE MAINTIEN → LES PROMUS EN DANGER
L'année dernière, Tremblay, grâce à une fin de saison canon, était parvenu à se maintenir dans l'élite dans la foulée de sa remontée. Cette saison, après treize journées, les promus sont les favoris à la descente. Istres et Pontault-Combault occupent les deux dernières places et leur situation comptable, si elle n'est pas désespérée, est au moins préoccupante. Lanterne rouge, Istres n'a visiblement pas bien digéré son titre de champion de Proligue du printemps dernier. Les Provençaux n'ont toujours pas gagné un match et n'ont que deux points au compteur. Si leurs dernières performances en fin d'année étaient encourageantes, les joueurs de Gilles Derot n'ont pas réussi à les convertir en points. Or il y a aujourd'hui urgence pour continuer d'espérer.

Pontault-Combault, vainqueur d'Istres et de Dunkerque, s'en sort mieux que son compagnon d'accession. Ce n'était pas gagné d'avance, mais les Seine-et-Marnais, condamnés avant même le début de saison, ont montré qu'ils méritaient le respect. Pour espérer accrocher la douzième place synonyme de maintien, les Ponto-Combalusiens vont devoir rattraper Ivry ou Cesson, deux équipes qui les devancent respectivement d'un et de trois points et qui se rendront à Boisramé lors de la phase retour (15ème et 23ème journée). Rien n'est donc encore joué, mais les promus sont en danger.

Par Régis Aumont

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