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PARIS PRENDRA PRANDI

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PARIS PRENDRA PRANDI
2 juillet 2019
2 juillet 2019

Le PSG s'est attaché les services du jeune arrière nîmois qui rejoindra le club de la capitale pour trois saisons à partir de 2020.

Révélée la semaine passée par nos confrères du Parisien, l'arrivée d'Elohim Prandi à Paris a été officialisée ce mardi par le club de la capitale. Le jeune joueur de Nîmes, pas encore 21 ans et auteur de 120 buts lors de la dernière saison de Lidl Starligue, rejoindra le PSG l'année prochaine. L'arrière gauche, passé auparavant par la région parisienne, à Torcy et Ivry, a signé un contrat de trois ans en faveur des champions de France. C'est un gros coup réalisé par le PSG qui s'attache là les services de l'un des grands espoirs du handball français. Elohim Prandi arrivera à Paris quand le club perdra son maître à jouer Sander Sagosen, lequel n'a pas pu refuser une offre de Kiel sur laquelle les dirigeants du PSG ne pouvaient s'aligner.

Plus très loin de l'équipe de France, qu'il pourrait découvrir à l'automne prochain en Golden League selon les dires du sélectionneur Didier Dinart, le puissant arrière, crédité du plus beau but de Lidl Starligue à l'issue de l'exercice 2018-2019, passera véritablement dans une autre dimension lorsqu'il évoluera avec les quintuples champions de France. "Le Paris Saint-Germain est un club référence du handball mondial, qui remporte de nombreux titres malgré une concurrence de plus en plus élevée, a relevé Elohim Prandi quelques instants après avoir paraphé son contrat. Avec un staff et un effectif de cette qualité, tout est réuni pour continuer de réaliser de grandes performances."

D'ici-là, le fils de Raoul Prandi, ancien demi-centre de l'équipe de France, aura disputé une troisième saison sous les couleurs nîmoises et découvert la coupe d'Europe que l'USAM retrouvera bientôt après une parenthèse de vingt-cinq ans. L'occasion de continuer sa progression au sein d'une équipe ambitieuse et renforcée cet été par les arrivées de Michaël Guigou et Jean-Jacques Acquevillo. Et pourquoi pas rêver, avant de rallier Paris, de disputer l'Euro en début d'année prochaine.

Par Régis Aumont