Aller au contenu principal
Made in Hand, Handball, FFHB, Coupe de France, USDK, Chambéry, Kornel Nagy

NAGY : "TOUT EST POSSIBLE"

News

Par regisaumont
Mis à jour le ven 24/05/2019 - 17:30

NAGY : "TOUT EST POSSIBLE"

De retour depuis quelques semaines d'une longue indisponibilité, Kornel Nagy, véritable stabilisateur de l'USDK, s'attend à un gros combat face à Chambéry lors de la finale de la Coupe de France.

Il y a dix jours vous avez perdu à domicile face à Chambéry (24-30). Quels enseignements avez-vous tiré de cette défaite ?
Déjà, c'était un match plus important pour Chambéry, qui peut encore viser la deuxième place, que pour nous. Mais on voulait gagner ce match, comme tous les autres, surtout quand on évolue à la maison devant nos supporters. On a commis beaucoup trop d'erreurs pour espérer une autre issue. On a fait des grosses fautes, perdu pas mal de ballons. J'espère que l'on jouera mieux samedi soir.

Avez-vous tout montré dans ce match qui ne présentait pas vraiment d'enjeux pour votre équipe ?
On ne peut pas dire qu'on n'a pas tout donné. On donné 100% à chaque match. Nous sommes des joueurs professionnels, c'est notre métier. On ne peut pas s'économiser sur un match, tu ne réfléchis pas quand tu es sur le terrain, tu essaies de faire du mieux que tu peux. Je ne pense pas que si on avait battu Chambéry cela aurait changé quelque chose dans la préparation de cette finale de toute façon.

Chambéry est-il le favori logique de cette finale ?
Quand on regarde les résultats de la saison il est difficile de dire le contraire. Au départ je pense que l'objectif des deux équipes était le même, à savoir viser la cinquième place pour être européen. Aujourd'hui Chambéry joue le podium et nous on est neuvième. Mais une finale c'est totalement différent, les compteurs seront remis à zéro.

"On espérait réussir de plus belles choses cette saison"

Comment la voyez-vous cette finale ?
Ce ne sera pas forcément très beau (rires). J'imagine un match accroché avec beaucoup de combat, d'intensité physique. On va jouer dans une grande salle, devant peut-être 15 000 spectateurs, une finale ça reste un match à part où tout est possible. Chaque ballon va compter. On doit être prêt à se battre pendant une heure.

La réussite de la saison de l'USDK va-t-elle dépendre du résultat de cette finale ?
Forcément, si on remporte le trophée on oubliera plus facilement qu'on n'a pas rempli notre objectif en Lidl Starligue. On espérait réussir de plus belles choses cette saison. On a perdu des points contre des équipes mal classées qui nous ont coûté cher. Mais si on gagne cette finale le bilan serait positif. C'est un trophée que certains joueurs n'auront peut-être pas une nouvelle occasion de gagner. La dernière finale de Coupe de France de Dunkerque c'était en 2011, juste avant mon arrivée. Il faudra peut-être que le club attende encore huit ans après pour en disputer une nouvelle.

Vous avez retrouvé les terrains début avril après trois mois d'arrêt consécutifs à une blessure à un genou (rupture du ligament antérieur, ndlr). Dans quel état physique vous trouvez-vous aujourd'hui ?
Je me sens très bien. A mon retour j'ai repris uniquement en défense. Trois, quatre mois sans jouer au handball c'est long. Je manquais de rythme. Comme il y a eu assez peu de matchs en avril et au début du mois de mai j'ai pu bien travailler à l'entraînement. Je ne ressens plus de douleur et j'espère bien profiter de cette fin de saison.

Propos recueillis par Régis Aumont

retour aux news