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Made in Hand, Handball, Equipe de France, Golden League, Cléopâtre Darleux

DARLEUX : "UNE MARQUE DE CONFIANCE"

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Par regisaumont
Mis à jour le jeu 21/03/2019 - 11:30

DARLEUX : "UNE MARQUE DE CONFIANCE"

Si elle a finalement dû quitter le groupe pour un coup reçu à la tête quelques jours plus tôt avec son club, Cléopâtre Darleux était heureuse d'avoir retrouvé, même furtivement, l'équipe de France à la Maison du Handball.

Vous étiez en phase de reprise durant l'Euro 2018. Comment avez-vous vécu le titre de l'équipe de France loin de vos partenaires ?
C'était un petit dur au départ de ne pas y être parce que c'était un objectif. Mais la blessure, ça arrive malheureusement et j'ai accepté la situation. Il ne fallait pas se morfondre. J'ai quand même suivi tous les matchs des Bleues avec attention. Je me suis dit que ce n'était pas ma compétition et je suis passée à autre chose.

Aviez-vous l'espoir durant votre processus de guérison de pouvoir être rétablie à temps ?
Je m'étais fixé cet objectif, même si au début c'était très optimiste parce que les délais étaient vraiment limites. Mais ça m'a aidée à revenir plus vite.

Comment se sont passées vos retrouvailles avec vos partenaires ?
Très bien. Tout naturellement. On se connaît très bien. On se côtoie tellement, pas seulement en équipe nationale mais aussi en championnat. C'est une petite famille, on est habituées à se revoir. Trois filles qui ont disputé l'Euro sont avec moi à Brest. On a un rapport particulier.

"Il y a de la concurrence, une grosse concurrence"

Malgré le fait de ne pas être épargnée par les blessures cette saison vous avez été rappelée pour ce rassemblement. Comment le prenez-vous ?
C'est une marque de confiance. Je n'ai aucune certitude, mais ils m'ont tout de suite appelé après ma nouvelle blessure (une entorse au genou droit contractée début février en Ligue des champions, ndlr) pour voir où j'en serais au niveau des délais. J'apprécie particulièrement cette relation que je peux avoir avec le staff, ce n'était pas toujours comme ça par le passé. C'est vraiment appréciable. C'est important pour moi d'être encore dans cette équipe.

Comment se passe la concurrence sur ce poste de gardienne en équipe de France ?
Ça se passe bien. Il y a de la concurrence, une grosse concurrence, ce qui n'est pas forcément le cas sur tous les postes. Cela pousse à donner le meilleur de soi-même. Il faut toujours se surpasser. Je pense que c'est dans nos caractères aussi. Après ce n'est pas mon leitmotiv. Au quotidien, avec mon club, je travaille pour progresser, pour faire toujours mieux. De toute façon ça passe par là, par les performances en club. Ce n'est pas quand on arrive en stage avec l'équipe de France que l'on progresse. On sait seulement que le poste de gardienne sera toujours bien pourvu et c'est une bonne chose pour l'équipe.

Il y a un championnat du monde au Japon qui se profile à la fin de l'année puis les JO, toujours à Tokyo, quelques mois plus tard. Quels sont vos objectifs avec cette équipe ?
L'idéal serait de faire les deux. Si je devais choisir je dirais plus les Jeux (rires). Je pense qu'il faudra être dans la meilleure forme au moment présent. J'essaierai d'être au meilleur de ma forme. Dans l'immédiat je veux bien récupérer de mes blessures au genou, revenir à un bon niveau et repartir sur de bonnes bases sur les saisons à venir.

Propos recueillis par Régis Aumont

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